PSYCHOTHERAPEUTE
 Aubenas Ardeche  PSYCHOTHERAPEUTE  THERAPIE EMDR AUBENAS 07   Corinne Weir Tel: 04 27 52 00 72 Ardeche psychiatre psychologue   INTEGRATION PAR LES MOUVEMENTS OCULAIRES psychotherapeute  psychotherapeute ardeche  pssychotherapie amaigrisseement regime perdre du poids boulimie anorexie 07200 Aubenas PSYCHOTHERAPEUTE PSYCHANLALYSTE  AUBENAS  PRIVAS 07 PSYCHOLOGUE  MONTELIMAR 26 psychologue psychanalyste Ardèche EMDR PSYCHOTHERAPEUTE CONSULATAIONS
 Ales 30, Privas 07000, Gard, Ardèche, Lozere, Vallon Pont d'arc, Drôme, Montelimar, Valence, 26000   nîmes 30  haute loire 43 psychotherapeute lyon psy lyon emdr lyon psychanalyste lyon 69 therapies lyon villeurbanne psychotherapies psychanaliste lyon 69 vpsychologuue lyon  amberieu perouges meximieux psychotherapeute psy emdr
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Corinne Weir
Centre Bien-être (proche Mc Donald's)
7, route de Montelimar 
07200 Aubenas

Tel:   04 27 52 00 72 
 Mob:  06 23 53 35 53



Membre du groupe des cinq psychanalyses
Diplômée Hippocratus HCFPC (haut comité de la formation pharmaceutique)

                                      
                                                        
        
                                                                                Psychothérapie  Analytique 

                                               Technique Intégration par les Mouvements Oculaires  (EMDR) 
                                                                    
                                                                              Adultes  Enfants  Adolescents
                                                                    
 
 
 




LA TECHNIQUE INTEGRATION PAR LES  MOUVEMENTS OCULAIRES (IMO OU EMDR)

 
Pour soulager les tensions émotionelles: stress, angoisse, colère, phobies, maux de tête...
 
-stress personnel, comme l'angoisse, la dépression, la colère, ou la culpabilité;
 
-problèmes relationnels, en couple, en famille, au bureau;
 
-tensions dues à des changements, des ruptures, des insatifactions;
 
-stress lié à des problèmes de santé comme la douleur ou la fatigue chronique, les maux de têtes, les troubles du sommeil, La spasmophilie, problèmes de peau, troubles du comportement alimentaire*...
 
 
Qu'est ce que La technique des mouvements oculaires? C'est une nouvelle thérapie crée par la psychologue Californienne Francine Shapiro, basée sur les émotions. Les résultats pour faire disparaître les symptômes sont spectaculaires, la technique est basée sur l'utilisation de mouvements oculaires rythmés de gauche à droite et de droite à gauche, technique qui stimule le processus naturel d'autoguerison du cerveau émotionnel.
En effet notre corps garde la trace indélébile des traumatismes avec toutes les images, bruits, pensées et sentiments qui y sont associés. Le cerveau émotionnel ne désapprend jamais la peur. La technique des mouvements oculaires débloque les émotions négatives stockées dans le système nerveux, puis aide le cerveau à retraiter  l'expérience pour qu'elle soit assimilée.
Le processus thérapeutique favorise l'apparition des émotions, ainsi que leur évacuation. Il permet de diminuer efficacement l'impact des traumatismes et ce, en quelques séances.




Le déroulement d'une séance.

Une séance d'EMDR se décompose de la sorte : le thérapeute assis face au patient l'invite à raconter l'histoire de son trauma et lui demande d'évaluer sur une échelle de 1 à 10 son niveau de stress. Quand le problème est bien identifié, la personne est invitée à visualiser l'événement traumatique. Avant tout travail de désensibilisation, le thérapeute va aider le patient à rechercher ses ressources positives : en identifiant ses qualités, en se remémorant des moments heureux, en pensant à un lieu sécurisant… Il lui est alors demandé d'évaluer la conscience positive qu'il aimerait avoir de lui-même pour faire face à ce trauma. Ce n'est que lorsque les bases positives sont établies et consolidées que les symptômes pourront être traités . Pendant que les pensées et les sentiments ressurgissent, le praticien effectue avec ses doigts, de gauche à droite et de droite à gauche des mouvements alternatifs successifs et brefs : 30 secondes à quelques minutes. Cette action s'effectue tout d'abord lentement puis beaucoup plus rapidement. Le patient suit des yeux ces mouvements.

Les séries continuent jusqu'à ce que les émotions soient neutralisées. La phase de désensibilisation est alors activée. L'EMDR permet d'acquérir une compréhension telle que le patient se donne la possibilité d'être acteur de ce qui s'est passé et de ne plus se sentir impuissant face à l'expérience traumatique. 
C'est sur l'impact émotionnel et le traitement du souvenir traumatique que les mouvements oculaires de l'EMDR ou d'autres mouvements agissent. 


Combien de temps dure une séance?

Les séances durent de 45 à 60 minutes.
 
Qu'elle est la durée du traitement?

Il est important de noter que la technique des mouvements oculaires est toujours faite dans le complexe d'un plan globlal de thérapie. Le temps est estimé au cas par cas. Comptez en moyenne de 3 à 12 séances pour que la thérapie sois éfficiente. Rarement plus de 30 séances.
 
Tarifs: une séance 45 euros


Principe de la Psychothérapie Analytique

1. DE LA PAROLE

C’est la parole qui définit la psychothérapie analytique. Mais pas n’importe quel type de parole. Dans la vie courante, on peut toujours parler à un ami, à un être cher qui vous écoute ; et c’est une bonne chose. Mais il ne s’agit pas en ce cas de ce qu’on appelle la parole thérapeutique, laquelle suppose un certain cadre de travail :

Un(e) thérapeute qui par son écoute et son silence permet à son patient une parole de plus en plus vraie, proche des émotions intimes, à travers la méthode appelée « association libre ».

Il s’agit pour le sujet de se laisser parler le plus librement possible, de laisser les idées souvenirs ou rêves venir à l’esprit comme ils viennent, même et malgré les incohérences apparentes.

Ainsi à travers les mots, les images, les émotions, exprimer au mieux, se fera jours la vérité du sujet, les répétitions de son histoire qui étaient restées occultées, les traumatismes oubliés dont les effets se font cependant toujours sentir.

C’est la position asymétrique du thérapeute ( qui ne parle pas de lui) qui peut lui permettre d’entendre et d’interpréter, c’est à dire non pas de substituer son discours à celui entendu mais de repérer dans ce que dit le patient ce que celui-ci n’entend pas de ce qu’il dit. Et alors de nouveaux liens de pensée peuvent se faire qui vont éclairer le symptôme et permettre de prendre en compte autrement la personne dans ce que nous appellerons sa globalité.

2. DU SYMPTÔME

Car un patient vient pour un symptôme ou un dysfonctionnement psychique pour lesquels il a une demande.

Il s’agit pour le thérapeute de ne pas prendre ces difficultés ou symptômes de face mais de prendre en compte la personne globale c’est-à-dire dans sa totalité grâce donc à ce qu’il entend dans l’association libre, afin que le patient puisse avoir une autre lecture de sa personne, de son histoire et qu’il puisse devenir sujet désirant et actif, autrement. Pour ce faire, il lui faudra reprendre les fils de son histoire psychique, reprendre les points marquants (ou signifiants) de cette histoire. Être clair avec son passé, pouvoir s’adosser à lui, voilà qui permet de s’ouvrir de nouveaux horizons d’avenir ; on est loin de la question du symptôme d’origine, la personne s’installe dans d’autres dimensions.

Il est bien évident que même adulte nous restons l’enfant de nos parents dont il faut bien parler quand on parle d’histoire psychique. Mais on ne voit pas ses parents à six ans comme à quinze, à trente-cinq ou à cinquante. La maturité venant et les multiples facettes du fantasme se révélant peu à peu, le sujet a la possibilité de faire varier les perspectives psychiques qui l’habitent pour à son tour faire quelque chose de son histoire, de sa personne. Moins alourdie par un passé difficile qui lui pèse, il pourra se donner les moyens d’éviter les répétitions douloureuses ( ruptures amoureuses difficiles, échecs professionnels… ) et de se rendre au maximum « décideur de son destin ».

3. DE LA GUERISON

C’est ainsi que nous définirons la guérison en psychothérapie qui n’est pas à calquer sur le modèle médical : La possibilité de disposer d’une plus grande partie de sa vie psychique pour bénéficier de sa richesse et ne pas rester comme diminué ou inhibé dans une vie étriquée. C’est ainsi que l’on peut parler de sujet désirant véritablement et non aliéné dans sa propre personne.

La guérison n’est pas l’absence d’angoisse, ni même de symptôme mais la capacité de les gérer, de leur donner sens et donc à se situer autrement au monde en jouant sur toute la richesse de la vie fantasmatique que la psychothérapie a mis à jour.

Ces lignes sont bien sûr rapides, programmatiques, mais visent à donner l’essentiel des concepts de la psychothérapie analytique.






*Spécialiste des troubles  du comportement alimentaire

L’anorexie reste au centre des troubles du comportement alimentaire et touche principalement la jeune fille (environ 10 filles pour un garçon) entre 16 et 22 ans.
Nous devons distinguer l’anorexie mentale vraie (l’amaigrissement est le but à atteindre à tout prix), de l’anorexie mentale secondaire où la fonction alimentaire revêt des significations dangereuses et ou l’amaigrissement est secondaire.
Souvent l’anorexie débute par une envie particulière de maigrir qui s’installe soit progressivement, soit au contraire sur un coup de tête. L’amaigrissement peut passer inaperçu au regard de l’environnement familial et même être renforcé par des remarques flatteuses sur la volonté de maigrir de la jeune fille. Les parents de l’adolescente commencent à s’inquiéter lorsque l’amaigrissement devient considérable et lorsque l’aménorrhée (l’arrêt des règles) survient sans cause médicale objective. A la restriction alimentaire, peut s’ajouter l’hyperactivité, des vomissements provoqués ou la prise de purgatifs. L’aménorrhée est souvent le premier motif de la consultation. Le lien entre ces deux symptômes (perte d’appétit et arrêt des règles) montre l’impact des effets de la dénutrition sur le corps biologique.
A ce stade de la maladie et avec l’aide d’un psychothérapeute, ces anorexies « débutantes » vont s’améliorer sans évoluer vers une anorexie secondaire vraie. Ces désordres alimentaires sont souvent représentatifs de conflits parents/adolescentes, de combinaisons de facteurs psychologiques, interpersonnels et sociaux et d’un besoin de répondre à des normes culturelles qui valorisent la minceur.
Pour d’autres adolescentes, dans le cas d’anorexie secondaire, la perte de poids reste toujours insuffisante. Le désir de maigrir est alors sous-tendu par la hantise de grossir, chaque prise de poids entraînant culpabilité et remords. En perdant du poids, pour la première fois la jeune fille va sentir qu’elle possède un pouvoir sur elle-même, sur son corps et sur son environnement. Pourtant, se détériorent son état physique, l’estime de soi ainsi que son équilibre émotionnel. La période d’état s’installe alors, associant trois signes caractéristiques de l’anorexie mentale : Anorexie, Amaigrissement, Aménorrhée.
L’anorexique qui a de bonnes capacités intellectuelles, continue à rationaliser ses comportements, et ne se perçoit pas comme maigre. Il existe une dénégation de l’image corporelle. Elle considère l’amaigrissement comme une récompense de la lutte contre son corps.
Il n’est pas rare d’observer une alternance de phases boulimiques et de restrictions sévères chez la même adolescente.
L’anorexie masculine, même si certains auteurs la décrivent comme identique dans l’évolution à celle de la fille, est souvent caractérisée par des symptômes plus prononcés et
peut évoluer vers un moins bon pronostic. Cela peut être lié au fait qu’elle est traitée plus tardivement puisque par l’absence d’aménorrhée le diagnostic est rendu plus difficile.
Le corps est au centre de la plupart des conflits de l’adolescent. Pour parler du corps, il est important de distinguer le schéma corporel : terme à connotation neurophysiologique de l’image de corps qui appartient, quant à elle, au registre symbolique et à l’imaginaire.
Les limites corporelles sont acquises, dès le plus jeune âge, dans la relation de l’enfant à sa mère. L’enfant apprend à l’occasion des expériences de contacts sécurisants avec sa mère (jeux, bain, massages…), à acquérir la notion d’une limite entre l’intérieur et l’extérieur et ainsi à ressentir la délimitation de son enveloppe corporelle.
Ces adolescentes ont une fausse image de leur corps : la perception qu’elles en ont est loin d’être objective et même quasi délirante : elles sont comme aveugles à la réalité de leur apparence. Ceci nous montre la complexité de l’anorexie. La crainte de grossir entraîne de véritables rituels tels que des pesées fréquentes, des calculs de la valeur calorique des aliments, des mesures du corps et une hyperactivité qui l’épuise physiquement.
Elles sont également dans le déni de la gravité de la maladie quelles auto-entretiennent.
A l’adolescence, le corps est au centre des échanges affectifs entre individus d’où l’importance de l’apparence et des normes sociales. L’adolescent vit dans la pression sociale normative et ne cesse de s’interroger sur « ce qui est normal » et sur « ce qu’en pensent leurs pairs ». Les jeunes ont envie d’appartenir à un groupe, ce qui les aide à entrer dans le monde des adultes. Les jeunes anorexiques qui pourtant s’épuisent à maigrir pour répondre à leurs exigences physiques, ont des relations très pauvres avec leurs pairs et souvent même, s’en isolent.
Les problématiques centrées sur le corps ont pour premières particularités de mettre en avant la définition du corps sexué. Les troubles du comportement alimentaires peuvent être une mise à distance de la sexualité, du refus de la transformation et des bouleversements corporels.
Sur plan plus psychopathologique : l’on repère l’expression d’un besoin de maîtrise et d’une capacité à régresser à un stade de satisfaction pulsionnelle antérieur (l’oralité a une place majeure du fait qu’elle réunit, dès la naissance : le corps, le comportement alimentaire, le manque, le plaisir et la relation à la mère). L’on remarque également la défaillance d’une identité corporelle définie et autonome.
De plus, ces jeunes filles ne savent pas identifier ce qui pour d’autres est instinctif : la sensation de faim ou de satiété.
 
LA BOULIMIE : La boulimie est également un désordre alimentaire d’origine névrotique. Elle apparaît comme une conduite régressive et se manifeste sous forme de crises compulsives . Même sans faim, les boulimiques se sentent contraints d’avaler très rapidement et d’une façon chaotique, des aliments en quantités énormes. Ces crises arrivent lorsque l’adolescent est seul, qu’il se sent vide. Il mange sans plaisir et ressent ensuite du dégoût qui le conduit
à revomir tout ce qu’il a ingurgité. Il s’ensuit un sentiment d’angoisse, de malaise, d’humiliation et de culpabilité.
Ces crises sont fréquentes également chez les anorexiques : après la restriction permanente succède boulimies et vomissements. La compulsion à s’alimenter l’apparente à des conduites toxicomaniaques. Boulimiques et anorexiques sont toutes deux obsédées par le nourriture. La différence est que l’anorexique réussit à garder le contrôle, ce qui n’est pas de cas de la boulimique. Cependant, certaines boulimiques/vomisseuses sont parfois aussi maigres que les anorexiques les plus gravement atteintes.
Ce qui semble général dans le discours de ces jeunes adolescentes : c’est que la boulimique a une image d’elle bien plus dévalorisée que l’anorexique qui refuse bien souvent de se remettre en question.
Les crises boulimiques sont, par contre rares chez les obèses.
 
L’HYPERPHAGIE :
Contrairement à la boulimie, l’hyperphagie ne se présente pas sous forme de crises aiguës ou de vomissements et ne comporte pas de comportements compensatoires comme la prise de laxatifs ou d’exercices physiques excessifs.
L’hyperphagie est plutôt une forme de grignotage permanente ou une prise d’aliments, en quantité largement au-dessus de la moyenne alimentaire avec un total déséquilibre nutritionnel, ce qui se traduit par une prise de poids plus ou moins importante. L’ hyperphagie est en générale familiale, car elle est le reflet du mode alimentaire de la famille.
 
LE GRIGNOTAGE :
Le grignotage est la prise d’aliments anarchique et irrégulière, en dehors des repas et qui peut s’étaler sur toute la journée. Ces aliments sont en général sucrés et accompagnent les activités ou les périodes d’ennui de la personne (activités scolaires, télévision, lecture…). Le grignotage est un comportement typique de l’adolescent et est aussi fréquent chez les filles que chez les garçons. L’on remarque cependant, qu’après le grignotage, ce sont surtout les filles qui se restreignent et sautent des repas.
L’hyperphagie et le grignotage sont des conduites typiques de l’obésité.
 
 
 
 
 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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